L'AOA est pro-VG (Végétarisme/lisme, veganisme, libération animale etc)

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mercredi 20 janvier 2010

Propos des Parias

- Propagande médiatique : pseudo débat TV la semaine dernière sur France 2 entre Eric Besson et Marine Le Pen au sujet de l' "identité nationale"... Tout ça dans le but évident de se servir de la mère Le Pen comme d'un épouvantail, et de faire paraître Besson plus "sympa" aux yeux des gogos... Et donc ainsi de mieux faire passer la pilule gouvernementale. Risible. Ne soyons pas dupes.

Betty Monde



- Se libérer de ses prisons n'est pas toujours facile. Il faut avoir un trousseau de clefs énorme et savoir les fabriquer. L'un dans l'autre, si l'on dit que les cordonniers sont les plus mal chaussés, souvent, et bien plus souvent qu'on ne le croit, les pompiers sont les plus grands pyromanes...

Santé Bonheur Anarchie



- Julie Andrieu, présentatrice de l'ignoble série tv "Fourchette et sac à dos" (France 5), est vraiment une sacrée salope. Je ne comprends pas que si peu de voix se soient encore élevées contre les agissements de cette indicible pouffiasse et contre son émission de merde, dans laquelle pléthore d'animaux sont massacrés de façon particulièrement abjecte... A vomir.

Annie Mahl



- A la mairie, en allant faire renouveler ma putain de carte d'identité, je suis tombé sur une employée de mairie très con, une vieille grognasse aimable comme une porte de prison. Au moment de prendre mes empreintes digitales, j'ai eu un bref moment d'hésitation, et elle m'a dit "faites ça avec l'index, le doigt le plus long". Je lui ai alors répondu "non, le plus long c'est celui-ci, le majeur", en lui faisant un gros doigt...
C'était juste un geste spontané, irréfléchi sur le coup. Mais je ne le regrette pas.

H.C.



- Si réellement j'adulais le représentant d'une religion quelconque, d'un chanteur tout pareil, d'un politok tout autant, je pourrais manger un de ses étrons à la petite cuillère, aussi m'en barbouiller pour me laisser lécher la bobine par les fanatiques qui considéreraient cela comme un grand honneur. Mais non, même pas.

Santé Bonheur Anarchie



- La philosophie, c'est juste l'art d'exprimer des idées toutes connes à grand renfort de branlette intellectuelle, de formules alambiquées et de blablas lénifiants, alors qu'il est toujours possible de les exposer de façon fort simple et très claire...
Généralement, les idées des rares philosophes que j'apprécie (genre Stirner, Proudhon, Nietzsche...) se résument très bien à l'aide de quelques citations choisies. Le malheur est qu'il faut toujours les extraire d'un fouillis "littéraire" aussi indigeste que très dispensable... L'essentiel, chez eux, est presque toujours noyé dans un océan de digressions hermétiques et de propos dilatoires plus ou moins incompréhensibles pour le commun des mortels. C'est tout de même fou, ça... Pas besoin de "maîtres à penser" !
En ce qui me concerne, si je cite souvent des idéologues ou des philosophes, c'est uniquement parce que les citations en question vont dans le sens de ce que je pense, moi. En aucun cas ils n'ont inspiré ma propre réflexion.

H.C.



- Il existe quasiment autant d'anarchismes différents que d'anarchistes, chacun(e) ayant sa propre conception de la chose. Il n'en demeure pas moins qu'au-delà des différences, divergences voire oppositions, les terrains d'entente et les points d'accord entre individus sont toujours très nombreux. Après, tout n'est qu'une question d'affinités personnelles.

H.C.



- Les végés/vegans contestent le caractère soi-disant "carnivore" de l'Homme. Au pire, c'est un "omnivore" de fait, mais certainement pas un carnivore. Un "omnivore" physiologiquement conçu pour être plus végétarien qu'autre chose, et qui -surtout- a le choix d'être vg ou "omni"... Ce qui fait toute la différence, d'une part avec les vrais carnivores (qui eux n'ont pas le choix), et d'autre part avec les animaux omnivores, qui eux ne disposent pas de libre-arbitre, et ne s'embarrassent guère de considérations morales puisque leur psychisme ne le leur permet pas. Mon positionnement, comme celui de la grande majorité de ceux qui sont vg pour les animaux, n'a strictement rien à voir avec un quelconque "respect de la vie" en soi, mais prend en considération la vie sensible (et consciente aussi, accessoirement, puisque tous les êtres sensibles ont au minimum une conscience perceptive). Jusqu'à preuve du contraire, les végétaux ne disposent en effet d'aucun système nerveux, ni d'aucun organe assimilable au cerveau des animaux. Je suis quelque peu surpris qu'on puisse encore se poser la question...

H.C.



- La fausse croyance qu'il faille se repaître de la mort des autres pour prolonger sa vie est d'une si parfaite incohérence qu'il devient logique que les omnivores soient condamnés à de multiples maladies.

Santé Bonheur Anarchie



- Il est de ces individus qui ne s'intéressent aux animaux que pour la manière qu'ils peuvent avoir de les dompter. Ceux-là toujours aiment à s'appeler "maîtres" et affirment volontiers qu'ils sont "propriétaires" de l'animal. Ceux là n'aiment les animaux que pour eux-mêmes quand bien même ils pourraient être vegans...Ce sont des individus malsains, réellement. De même, j'en ai vu certains qui aimaient à dompter des enfants, ne les accompagnant dans leur enfance qu'à coups de reproches et de barrières installées tout autour d'eux. Ceux-ci grandissaient dans l'idée qu'ils étaient plutôt "minables" et que les adultes auprès de qui ils étaient étaient si bons ; en conséquence de quoi, ils se devaient de les remercier... s'en tirant par une névrose bien carabinée. Flatter un enfant en public de sorte qu'on ne puisse soupçonner que, en privé, on le massacre psychologiquement...

Dominique David



- On vante les mérites de la cuisine française. Ces lieux où l'on te retire ta chaise (si vous voulez bien vous donner la peine), ton manteau (laissez-moi vous défaire madame), te présente un ridicule pâtissier, sommelier en habits, etc. Du décorum, du cinéma pour gens qui savent s'offrir le ticket triple tarif. Les menus sont présentés de façon hilarante avec une touche de poésie genre mariage de beaufs. Leur cuisine est infecte et empoisonnée ! Leur bidoche est pleine d'antibiotiques avec lesquels on fait tenir les animaux dans les camps de concentration. Les légumes sont quasi en plastique parce que non bio, leurs vins plein de sulfties. C'est VRAIMENT DE LA MERDE !! Qu'on les fasse sauter !!

St Mad



- Dans les repas DEGUEULASSES des bouffeurs de cadavres, on entend toujours des énormités du genre : "Moi ce que je préfère dans tel animal, c'est telle ou telle partie". Ca me dégoûte !! Je n'y vais plus !! Qu'ils en aient des maladies ! D'ailleurs, ils en ont. Evidemment !

Santé Bonheur Anarchie


mardi 12 janvier 2010

A l'attention des "libertaires" mangeurs/euses de cadavres...


Vous êtes-vous simplement déjà posé la question, en votre for intérieur, et de la façon la plus sérieuse qui soit ?
Au nom de quoi l'homme s'arroge-t-il le droit de vie et de mort sur des êtres sensibles d'autres espèces ?? C'est objectivement se conduire en MAÎTRES (voire en "Dieu" !) autoproclamés. Beaucoup de prétendus libertaires seraient mieux inspiré(e)s de réfléchir à cette criante évidence, au lieu de se croire "supérieurs", "au sommet de la chaîne alimentaire" (sic) ou autres billevesées, et de perpétuer ainsi l'esclavage et le meurtre...

Ce n'est pas là une question de "choix personnels", de "goûts", de diététique ou de régime alimentaire. Le bout de cadavre dans votre assiette, lui, n'a guère eu de "choix". Si l'on prétend lutter contre toute forme d'exploitation et de domination, la moindre des choses est déjà d'arrêter de nier le droit des autres espèces à la vie, à la liberté et au bien-être.

De surcroit, on n'a absolument aucun besoin de ce genre de "produits" pour vivre, et même pour très bien vivre. A partir de ce simple constat, la question ne se pose même plus... Industriels ou pas, l'esclavage et le meurtre demeurent ce qu'ils sont. On n' "améliore" pas, on n' "aménage" pas et on n' "adoucit" pas l'esclavage : on l'abolit. Purement et simplement.

Hans CANY
(Anarchiste et "végé", puisque l'un ne saurait aller sans l'autre)

lundi 14 décembre 2009

Hans Cany, membre historique de l'AOA


Hans Cany, alias Hanns Wehrwolf, nait le 11 septembre 1972 au Mans (dpt 72), d'un père picard (Oise) né en 1919 et ancien combattant des années 1939 à 1942, et d'une mère née en 1936 qui est elle-même originaire du Nord-Pas de Calais (Lens) du côté paternel, et d'Espagne du côté maternel. Découlant de son intérêt précoce pour l'Histoire, sa conscience politique s'éveille très tôt. Enfant, il est fasciné par les tolatitarismes, qu'il s'agisse du IIIème Reich ou de l'URSS, et en 1981, dans le sillage de son père, il appelle de ses voeux l'élection de François Mitterrand et la victoire de la gauche. En 1984, il se veut fanatiquement communiste. Ses repères d'alors sont vagues et éclectiques, allant du pro-soviétisme bon teint à l'engouement pour les groupes terroristes de l'époque (Action Directe, CCC, RAF, E.T.A...), en passant par un soutien global a tout ce qui est "de gauche" extrême ou pas, avec cependant une prédilection particulière pour tout ce qui peut se réclamer du marxisme. En 1986, âgé de 14 ans, il adhère à la Jeunesse Communiste (JC), qui se veut alors la branche jeunes "autonome" de l'encore très stalinien PCF. C'est à cette époque qu'il participe à ses premières manifs, contre l'apartheid et pour la libération de Mandela, contre le projet de réforme Devaquet, etc. Il bascule dans la contre-culture punk à partir de fin 1986. Face aux premiers signes de déclin du "Bloc de l'Est", sa position se durcit, et il se tourne alors davantage vers le purisme intransigeant du communisme pro-albanais, à partir de la mi-1987. A ce stade, même les régimes soviétique et chinois sont rejetés par lui comme "révisionnistes" (déviationnistes, en jargon communiste) et impérialistes, seuls la tendance ML (Marxiste-léniniste) et le régime d'Enver Hoxha trouvent grâce à ses yeux. Finalement, Hans Cany finit par découvrir et s'intéresser au communisme libertaire, ce qui le fait rompre avec toute forme autoritaire de socialisme. De là il finit par passer assez rapidement à l'anarchisme proprement dit, et en 1989 il commence à créer de petits groupuscules anarchistes sans grande audience, avec réalisation de tracts, d'affichettes et de fanzines à la clé. Vers la même époque il s'oriente aussi vers le soutien à l'animalisme radical. Il rédige et photocopie notamment un tract signé "F.L.A", se voulant branche francophone de l'Animal Liberation Front, qui n'était alors connu qu'outre-Manche. De là datent ses premières expériences du végétarisme. Fin 1990, il découvre l'Alliance Ouvrière Anarchiste, l'AOA, grâce à un exemplaire de son bulletin "L'Anarchie", et en devient très vite un membre actif et reconnu, proche notamment de Raymond Beaulaton, de Dominique David, de Serge Ninn, etc. Hans Cany écrit alors régulièrement dans "L'Anarchie", ainsi que dans son propre bulletin autonome, "Kontestation anarchiste" (reprise d'un vieux titre de fanzine, de 1989). Ses contacts internationaux le poussent à s'intéresser aux thèses développées par les anarchistes bakouninistes américains (Floride) du RAVEN'S BANNER COLLECTIVE, et par l'"anarchisme vert" prôné outre-Manche par Richard Hunt et sa revue "Alternative Green". En 1994, les vues "nationales-libertaires" qu'il défend le conduisent à prêter attention au groupuscule Nouvelle Résistance, qui suit alors une ligne très "à gauche" : national-bolchevisme, régionalisme, écologisme radical etc. Courant 1994 Raymond Beaulaton disparait, coup dur pour l'AOA qui périclite mais se maintient encore quelque temps grâce au bulletin mensuel, qui paraîtra jusqu'en 1997. Fin 1994, séduit par les sirènes NR "de gauche" qui jouent alors à fond la carte "rouge-brune", Hans Cany rejoindra Nouvelle Résistance, au sein de laquelle il animera une tendance libertaire, régionaliste/autonomiste, syndicaliste révolutionnaire (Résistance ouvrière) et écologiste radicale (Résistance verte), jusqu'à l'auto-dissolution du mouvement à l'été 1996. De 1998 à 1999 il se retrouvera brièvement membre d'Unité Radicale, et son nom fut utilisé autoritairement par la direction pour apparaître parmi les signataires de deux appels lancés par ce groupement d'extrême droite. Hans Cany conteste la légitimité de ces signatures, car elles ont été décidées à son insu, sans accord préalable, et il s'est alors retrouvé devant le fait accompli. Il s'éloigne de cette mouvance et, au début des années 2000, il participe, conjointement avec Troy Southgate (Grande Bretagne) et Peter Töpfer (Allemagne), au développement et au lancement d'un courant National-Anarchiste international. Cette tendance s'illustre par une synthèse entre idéaux libertaires et préoccupations d'ordre identitaire, à travers le droit à l'autodétermination et le fédéralisme pour tous les individus et groupes humains. Il s'engage ensuite aux côtés d'indépendantistes flamands et bretons, puis collabore un moment aux Cercles Rébellion initiés par la publication du même nom, de tendance Socialiste Révolutionnaire Européenne. Il renforce son militantisme pro-animaux, et se réclame du végétarisme radical, proche de la mouvance vegan. Il est partisan d'une Grande Belgique conforme à ses limites naturelles originelles, comprises entre Seine et Rhin (englobant donc Picardie et Nord-Pas de Calais). En 2009, ne se reconnaissant pas dans le discours de beaucoup de ceux qui se réclament aujourd'hui du National-Anarchisme de par le monde, il décide finalement de défendre ses propres idées à travers le lien de l'AOA, dont il reprend le flambeau sous le nom d' Alliance Oppositionnelle Anarchiste, conjointementent avec Dominique David.

jeudi 10 décembre 2009

Eleveurs, pêcheurs...NE COMPTEZ PAS SUR NOUS !


De temps à autres, les paysans ou les marins-pêcheurs manifestent. Chacun a le droit de vivre, et nous soutenons généralement ceux qui revendiquent ce droit, qui défendent leur gagne-pain...A condition, toutefois, de ne pas vivre sur la peau des autres ! Lorsqu'on assimile les éleveurs, les marins-pêcheurs et autres maquignons aux paysans, nous ne sommes plus d'accord. Le droit à la vie concerne aussi l'animal non-humain. Celui qui élève des animaux pour les tuer et les manger, comme celui qui les chasse ou qui les pêche, est le pire des assassins. L'espèce humaine s'arroge le droit non seulement de tuer, mais aussi de tirer profit de la mort d'autres espèces animales. Pourquoi tous ces mangeurs de cadavres ne se mangeraient-ils pas plutôt entre eux ?... La viande, c'est le corps d'un animal mort. Quelqu'un qui mange de la viande, c'est non seulement un animal qui en mange un autre, mais c'est de surcroit un charognard. Non ! Nous ne soutiendrons ni les éleveurs, ni les marins-pêcheurs dans leurs manifestations. Nous les combattons, comme nous combattons les chasseurs. Nous combattons tous les assassins. Dites vous bien, si vous mangez de la viande et dites la trouver chère, qu'un être la trouve encore bien plus chère que vous : c'est celui qui est mort, et que vous déchiquetez dans votre assiette . Non, nous ne marcherons pas avec ces hommes qui se disent civilisés et doués de raison, mais qui sont en fait les plus méprisables de tous les animaux.


A.O.A.